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Il n’y a plus d’agriculture mais des agricultures tant les combinaisons sont complexes et les buts recherchés différents.

L’agriculture est pourtant bien le fournisseur et le producteur de notre nourriture mais des aléas indépendants de sa volonté viennent gâcher la fête. Elle est souvent victime de sa productivité et d’une agriculture productiviste.

En théorie, il existe cinq types d’agriculture :

 

L’agriculture traditionnelle 

Celle des années 50, anarchique aussi bien dans le choix des semences que dans l’emploi à tout va de pesticides dangereux. La plupart des produits utilisés à cette époque sont interdits maintenant (DDT, HCH, aldrine, esters phosphoriques…). Mais il fallait produire.

 

L’agriculture extensive 

Ce sont des cultures de rendements moyens, dictées par le climat mais aussi la richesse des sols. Les surfaces cultivées sont agrandies pour augmenter la production, avec des apports systématiques d’intrants. Bonne agriculture, peu usinée en France, plus en Espagne et aux États-Unis.

L’agriculture intensive

Celle des années 70 et encore en pratique aujourd’hui. Gros rendements, aucun respect de l’environnement ni du bétail, chasse à la prime nationale et européenne. Elle nous a menés droit dans le mur et n’a produit que des excédents pour faire baisser les prix et faire disparaître les petites exploitations. A qui profite-t-elle ? Aux plus gros syndicats agricoles français ainsi qu’aux gigantesques laboratoires mondiaux.

L’agriculture biologique 

Respect à outrance de la nature qui n’est pas toujours tendre. Entre autres : aléas du climat, maladies, dégénérescences des espèces. Une mauvaise année et ce serait le retour de la famine. L’agriculture biologique ne pourra pas subvenir aux besoins de la planète. C’est donc malheureusement une utopie au niveau mondial.

L’agriculture raisonnée

L’autre alternative à une production agricole intensive biologique et certainement notre avenir. C’est d’abord un état d’esprit de l’agriculture qui s’engage à mener une réflexion permanente sur l’organisation de son exploitation. Il doit prendre en compte le progrès, mais dans le respect d’un équilibre écologique et biologique adapté à sa production, sa situation et son environnement. Et ce, sans apport excessif de produits fertilisants et d’insecticides.

L’agriculture raisonnée s’engage ainsi à respecter :

  • Un choix de plantations variées
  • La fertilisation et l’amendement raisonnés des sols
  • La qualité de l’alimentation et la santé des animaux
  • La rotation des cultures

Cette volonté ne restera-t-elle qu’un vœu pieu ?

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